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idées, pensées, images, humour, avis,...en vrac. Petits jeux et trouvailles de toutes sortes.

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Liseron : ses qualités parmis ses défauts... + (et) poème de Lamartine "Le liseron"

              

                 

                                                                                                     

                                                            

                                                   

 

Beaucoup de jardiniers n'aiment pas le liseron

car la plante est vivace, envahissante, voir étouffante...

Mais on dit que la nature est bien faite !

Alors mettons de côté l'aspect dit "nuisible" du liseron,

et apprenons peut-être à mieux le connaître....

Déjà, sa fleurette délicate est fine et gracille,...

Personnellement je trouve que le liseron est joli à regarder.

Pour commencer,

Apprenons =

qu'il existe 3 espèces de liseron : celui des champs,

celui des haies et le liseron commun;

qu'il existe le liseron d'eau très prisé dans la cuisine asiatique,

sans oublier le liseron des sables....

que ses feuilles sont caduques,

que ses racines sont en fait des rihzomes,

qu'il est important qu'il puisse attirer des insectes pollinisateurs,

qu'il est excellent pour apporter de l'engrais

pour une terre qui sera plus riche en azote et oligots-éléments,

que sa présence indique une nature de jardin pauvre en silice....

En phytothérapie, ses feuilles écrasées et appliquées

comme cataplasme sur les furoncles les font éclater.

 

 

Si vraiment trop de liseron =

- quelques gouttes de vinaigre,

- planter un bâton ou un bambou

pour que le liseron s'y enroule autour,

et qu'il puisse ainsi être dévié de vos plantations.

Mais sinon,

il faut savoir que pour certains légumes ou autres,

il leur apporte une fraîcheur et une humidité naturellement utile !

 

Voir aussi avec  wikipédia

Le liseron

 

Dans les blés mûrs, un soir de fête,
La jeune fille me cueillit ;
Dans ses cheveux noirs, sur sa tête,
Ma blanche étoile rejaillit.
Fleur domestique et familière,
Je m'y collai comme le lierre
Se colle au front du dahlia ;
Sa joue en fut tout embellie ;
Puis j'en tombai froide et pâlie
Son pied distrait me balaya.

Mais le matin, sous sa fenêtre,
Un passant me vit par hasard,
Se pencha pour me reconnaître,
Et me couva d'un long regard.
" Viens, dit-il, pauvre fleur sauvage,
Viens, mon amour et mon image,
Objet d'envie et de dédain,
Viens sécher sur mon cœur posée :
Mes larmes seront ta rosée,
Mon âme sera ton jardin !


Depuis ce jour, rampant dans l'herbe,
Je m'enlace autour d'autres fleurs ;
J'abrite leur tige superbe,
Et je relève leurs couleurs ;
Et quelquefois les jeunes filles
Me fauchent avec leurs faucilles,
Pour faire un nuage à leur front :
Je nais pâle et toute fanée,
Je suis lierre d'une année.
Foulez les pauvres liserons !


Alphonse de LAMARTINE

 

                                                                                                 

                                                                                                                     

                                                                                                                 

 

 

 

                                                                   

                                                           

 

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