idées, pensées, images, humour, avis,...en vrac. Petits jeux et trouvailles de toutes sortes.
Par Domi

Jean Giono
parcourt le Plateau d'Albion (Provence)
(anciennement site de lancement de missiles nucléaires ! méchante coïncidence)

Jean Giono
parcourt ses grands espaces avec ses villages typiques , ses églises et chapelles d'époque Romane et ses grandes fermes, sièges d'exploitations importantes d'élevage ovin et de polyculture, composant un paysage rural d'une très grande beauté. Dans plusieurs de ses romans, il a dépeind tous ces lieux pittoresques..

Au début de la guerre, il rédigea ses suppliques Refus d'obéissance, Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix, Précision et Recherche de la pureté. Les "disciples" attendirent la réaction de Giono. Elle fut difficile pour cet homme libre qui ne voulait pas être directeur de conscience et qui écrivit : "Marchez seul,..
..que votre clarté vous suffise".
A cause de son pacifisme, il fut arrêté le 14 septembre 1939. Il fut relâché après un non-lieu et libéré de ses obligations militaires.

Dans la Première Guerre, son expérience traumatisante aux combats a fait de lui un fervent pacifiste et un ardent défenseur de la tradition rurale.
Les événements du début des années 1930 le poussèrent à s'engager politiquement. Il adhéra à l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires (mouvance communiste), mais, par méfiance, s'en dégagea très rapidement. En avril 1935, il publia "Que ma joie demeure" qui connut un grand succès.
"Que ma joie demeure" et "Les vraies richesses" décrivent la révolte de l'auteur contre la société capitaliste et sa grande affection pour la nature.
Militant pour la paix, on lui reproche ses idées publiées en 1941, sous le titre "Triomphe de la vie".
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, bien qu'il n'ait jamais pris position en faveur du régime de Vichy et encore moins en faveur de l'Allemagne nazie, il fut accusé d'avoir collaboré et fut de nouveau emprisonné, en septembre 1944. Il ne fut libéré qu'en janvier 1945, sans avoir été inculpé. Néanmoins, le Comité national des écrivains, organisme issu de la Résistance, l'inscrivit sur sa liste noire, ce qui interdisait de fait toute publication de son œuvre en France. Cette mise à l'index ne prit fin qu'en 1947.


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