idées, pensées, images, humour, avis,...en vrac. Petits jeux et trouvailles de toutes sortes.
Par Domi

....suite de l'orgue de Barbarie (1).....


Appelés "êtres artificiels" dès leur apparition au 18ème siècle,
les automates permirent aux mécaniciens de mesurer leur talent
en construisant des mannequins programmables.
Avec l'orgue de Barbarie, ce n'est pas le joueur qui interprète
la musique mais un système mécanique.

Le métier de facteur d’orgues
Ce métier demande sans doute l’un des savoir-faire
les plus exigeants. Pas étonnant, car le roi des instruments
ne se laisse pas approcher comme ça. Chaque orgue est unique
et exige de nombreuses connaissances tant artistiques que techniques :
le facteur se doit de maîtriser le dessin, la menuiserie, la serrurerie
et bien entendu la musique afin de pouvoir accorder l’instrument.

L'orgue de Barbarie, accompagnait les mendiants et les pèlerins qui
le plus souvent étaient des "étrangers", les dits "barbares" de la ville
dans laquelle ils se produisaient. l'orgue était alors de petite taille.
Un rouleau planté de clous faisait vibrer des lames métalliques.
Au départ il n'y avait qu'un seul air par rouleau. Rapidement, un
système de "débrayage" permit de jouer 2 à 3 airs par rouleau.

Les chanteurs des rues colportaient aussi les nouvelles.
A partir de 1890, ils devaient avoir l'autorisation du maire de la ville
pour chanter dans les rues et ne devaient pas rester
plus d'une heure au même endroit...
...loi toujours en vigueur aujourd'hui !
A partir de 1920, ce fut l'avènement de la radio.
L'orgue commença alors peu à peu
à se faire plus rare dans les rues.

L’orgue hydraulique

Reportage en vidéo de Pierre Charial
expliquant l'orgue de Barbarie




A l’origine de l’informatique, une carte perforée…
C’est en 1725 qu’un certain Basile Bouchon invente le concept
de carte perforée dont la première vie se fera dans les orgues de barbarie.
Dès 1728, des cartes perforées reliées entre elles viennent remplacer
les rubans papier (plus fragiles) utilisés jusque-là dans les métiers à tisser.
Jacquard perfectionne le système en 1801, ce qui vaudra à ses métiers
d’être adoptés dans le monde entier. C’est ensuite au mathématicien
Charles Babbage que l’on doit l’idée d’utiliser les cartes perforées du
métier à tisser Jacquard au sein d’une machine destinée à calculer
l’impression de tables mathématiques. La machine analytique de
Charles Babbage est considérée comme l’ancêtre de l’ordinateur.
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