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idées, pensées, images, humour, avis,...en vrac. Petits jeux et trouvailles de toutes sortes.

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Des fraises avec un roman, une peinture sur bois du XVème, la fraise ou col plissé, une chanson de pierre Perret

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«...Les fraises représentent pour la mère

le lien aux enfants, le jardin...»

 

 

 

 

«  »

de

Katharina Hacker

 

 

"...Depuis quelque temps, Anton voit avec chagrin sa mère multiplier les oublis

au point d’omettre de planter les fraises auxquelles elle tient tant..."

- - -

Katharina Hacker dresse avec sensibilité le portrait de personnages

en prise avec des souvenirs envahissants qu’ils doivent

apprendre à apprivoiser ou choisir d’oublier.

 

Deux articles

 

ici

 

et

 

 

 

 

 

« La Madone aux fraisiers »

 

 

Peinture sur panneau de bois à la tempera rehaussée à la feuille d'or

Réalisée par un peintre anonyme vers 1420 et

attribuée au Maître du Jardin de Paradis de Francfort

(ou pour le moins, à son atelier)

Pour en savoir + c'est  ici

 

 

 

 

 

 

 

« La fraise et Le jardin des délices »

 

Triptyque de Jérôme Bosch (XVème)

(pour agrandir clic sur l'image)

 

Le panneau de gauche représente le Paradis ou le jardin d’Éden,

celui du milieu le jardin des délices ou le Purgatoire

et celui de droite, l'Enfer.

Lire sa description + détaillée   ici

(pour agrandir clic sur l'image)

 

Ce triptyque de Jérôme Bosch serait un speculum nuptiorum,

c'est-à-dire un miroir nuptial, œuvre dont le but est d'instruire les nouveaux mariés

sur l'importance du respect des liens du mariage.

Néanmoins, il pourrait être un miroir aux princes,

c'est-à-dire qu'il constituerait une banque d’images-souvenirs provoquant

la discussion entre les membres de la cour dans le but de les former moralement

à leurs futures fonctions de gouvernants.

La fraise est un fruit éphémère et fragile

qui ne se conserve pas longtemps. Ainsi,

Jérôme Bosch nous dit de nous méfier

de la tentation facile et du plaisir éphémère,

(se rappeler que le panneau central représente le purgatoire)

Au Moyen Age la fraise était donc le symbole de la tentation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« La fraise ou col plissé »

 

Le nom de "fraise" pour la collerette froncée de plis

n'a rien à voir avec le fruit rouge qu'est la fraise du fraisier !

Cette frange de petits festons ourlant le bord des chemises

aurait donné son nom de <fraise> à la collerette qui s’imposa à partir de 1550

ce, par analogie à la fraise de veau, abat qui est la membrane blanche et plissée

qui enveloppe les intestins du veau — un met très prisé à l’époque —

 

fraise de veau

Cliquer pour lire un article intéressant sur le sujet  ici

 

(clic sur l'image pour wikipédia)

 

 

 

 

 

 

 

« Si je t'envoie des fraises »

 

*

Pierre Perret

 

*

 

Texte  ici

 

 

 

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A
Bonjour Domi.<br /> Je suis abonné à votre blog. Je souhaiterai avoir votre autorisation pour mettre votre lien d'accès à vos publications sur la page liens de mon blog.<br /> Dans l'attente de votre réponse.<br /> Très cordialement.<br /> Philippe.
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D
ok pourquoi pas, merci et bonne journée